l’abandon de Cécile

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Démence

Classé dans : Non classé — 8 octobre, 2011 @ 10:50

Tes pupilles qui luisent et ton œil avisé, j’aime quand t’es comme ça. Tes mains qui m’emprisonnent, ta bouche qui me questionne, j’adore quand tu fais ça. Tu as ton air enjoué, déterminé, prêt à tout déchirer et je tangue quand ta démence entre dans le jeu. Je suis à cran. Une virgule, un vers de terre qui se faufile indubitablement de l’autre côté…
Tu veux m’offrir en partage, me voir utilisée, j’aime quand tu dis ça. Me pousser, me bousculer et signifier qui nous sommes, j’adore quand tu dis ça. Et je tombe dans ta démence, tes mots me bercent, ils me scandent, s’immiscent là tout profond dans le creux de mes sens… pour l’autre côté…
Résolu tu me places, amoureux tu m’enlaces, j’aime quand tu fais ça. La douleur est intense, la délivrance immense, j’adore quand tu fais ça. Et je pleure, grimace et crie mes démons quelques secondes puis je racle mes colères et mes doutes, sans résistance. Et suis là suspendue, enchaînée de l’autre côté…
A walk on the wild side…

Jardin de décadence

Classé dans : Non classé — 4 octobre, 2011 @ 12:22

Sane, sane we’re both insane… M’ordonne là d’avancer je le fais en cadence, de baisser ma culotte je marche malgré tout et soulever ma robe pour continuer ma route… clap hands… clap hands…Longue et souple est la tige que tu as cueilli, elle chante entre mes jambes, à chaque pas je sens qu’elle me frôle… clap hands… clap hands… grand et fort cet arbre là dans la clairière, me penche contre lui, le caresse doucement puis me cambre, pour m’offrir à mon Maître, mes cuisses sont déjà ruisselantes … clap bum… clap bum… Te regarde en silence, sourires complices, perversité… me blottie dans tes bras que tu goûtes un peu de ma honte… clap hands… clap hands… N’approche plus mon Amour, oui reste là un peu plus loin, que je l’entende encore siffler dans le creux de mes reins… clap thigh… clap thigh… Me tordre et me distordre et voir tes yeux quitter ce monde… clap over… all over… Eclair ou fulgurance peu m’importe car là je bascule. Animal lubrique, je m’allonge sur l’herbe tendre et me roule à tes pieds pour plonger dans notre indécence… clap…

Dispose de moi comme jamais aucun homme jamais. Ne suis qu’une femelle extatique liée et possédée par le parfum troublant de ton urine qui réchauffe tout mon être. Surprise et enchantée par tant de volupté dans ce jardin de décadence…

Mon p’tit c…

Classé dans : Non classé — 4 octobre, 2011 @ 12:16

Mon p’tit cul tient dans sa main
Dans sa main se sent bien
Mon p’tit cul ma peau de chagrin
Frétille et s’ouvre comme un écrin…
Mon p’tit cul c’est tout un poème
Que je promène et qui m’entraîne
Là où ses désirs le mènent…
Mon p’tit cul j’aime quand il l’implose
Quand il le cherche dans la nuit
J’adore aussi toutes les poses
Qu’il lui impose là sur le lit
Pour que sonne l’apothéose…

« Trahit sua quemque voluptas… »

Echo

Classé dans : Non classé — 4 octobre, 2011 @ 12:09

Un murmure continu de Danaïdes. Un vieux conte, une mélodie que je fredonne sans répit. Depuis longtemps déjà…“Wie ein Märchen aus alten Zeiten…“ Heinrich Heine.
Le rencontrer et sentir se loger en moi un sourire, un éclat de rire. Un possible parmi tous mes possibles, une folie qui me pousse vers lui à chaque fois qu’il ose. Juste mon corps qui prend le dessus, mes sens qui me chavirent , mes paupières qui se baissent, ma tête qui s’incline… et mon ventre qui veut se fondre en lui comme une neige au feu. Mon trouble est manifeste. Soumise… il est joli ce mot… Laisser ce sentiment grandir, les gestes nous révéler, les regards se croiser. Deviner et se dire que rien ne presse… Jusqu’à ce premier rendez-vous dans les bois… magnétique, tellurique, écho parfait de mon désir de soumission, de ma quête… J’écoute, frôle, reçois, donne et m’abandonne tout doucement. Miroir… qui accompagne ses désirs et se laisse bercé par les poses qu’il impose délicatement en silence. Marionnette amoureuse qui se livre entière pour sentir le frisson… son frisson. Instant d’éternité que délivre l’éphémère… shh… ne rien dire, pas encore….trop tôt. Je ne sais…  Puis tout mettre bout à bout et nous voir tels que nous sommes : deux êtres qui reposent dans leur vérité des choses… Endlich !

Son truc en rut…

Classé dans : Non classé — 25 juin, 2011 @ 4:18

Toute blottie dans ses bras avant le grand voyage, me sens comme un petit soldat. Je ferai comme il veut comme il m’ordonnera. Serai son chose, sa truc, son thing…

Repliée, accroupie, docile et provocante, lentement j’écarte les cuisses. Appelle  avec délices  tout son corps ferme et droit pour qu’il rugisse dans mon ventre. Mais il esquive et me bouscule, me laissant là clouée au sol. Comme un machin, un truc, un thing… V’là qu’il recule.
Toute petite, animal lors je rampe vers lui et sens ma bouche qui veut mordre, s’enivrer de son sexe, divine symphonie pour  chanter sa vibrante corde. Ne suis plus qu’une bouche sans fond, soumise au  rythme qu’il impose, un orifice chaud et humide, saisissant ma croupe tremblante. Je suffoque et je manque d’air. J’y perds mon souffle. 
Lors je sens ses fureurs venir comme la foudre. Il me cravache et me pénètre. Plusieurs fois sans relâche je sens que je succombe. Je voudrais tant sentir sa bouche… Ce sont mes hanches là qui se cambrent, et ses mains sur moi qui se tendent… Suis son objet, sa truc, son thing… J’y perds mon spleen…         
 Puis ce sont tous ses doigts qui s’enfoncent, qui me fouillent, se répandent dans mon antre. Il me tient dans sa main, je suis sa prisonnière. Empoignée, je ne peux rien faire. Voudrais pourtant goûter sa bouche, doux frisson sublime et farouche … Suis mise à nue.                   
Que viennent les sanglots, qu’ils jaillissent, qu’ils explosent, que les mots  apaisent  ma bouche… me sens comme une enfant punie, abandonnée. Je voudrais tant baiser sa bouche… Lors il m’entraîne là sous la douche, sens son urine là sur ma bouche… chaude qui coule et qui m’inonde. Je suis en rut…

Cravache de mon coeur…

Classé dans : Non classé — 26 mars, 2011 @ 5:26

La cravache… le mot est vache. Car à tout prendre qu’est-ce que la chose..? Une caresse faîte d’un peu plus près, une promesse plus précise, un rêve qui se confirme, un coeur rouge sur ma cuisse gauche… un maître et sa soumise qui s’accomplissent…              
S’appartenir, se découvrir… à découvert donc, jusqu’au bout, encore plus loin ensemble, aujourd’hui.                                                                  
Ne pas nous décevoir. Angoisse qui me pétrifie à chacune de marches que je franchis. Mes jambes ont la mollesse d’une petite chienne, mon ventre la chaleur des flancs de la louve, mes doigts sont glacés. Je transpire, je vire, je chavire, je soupire… je sais qu’il m’attend. Impatient. Shh…                                                        
« Reste ma belle et montre moi là devant la porte, livrée aux regards des autres… montre moi ce que tu es… » Et moi de le faire en silence, de soulever ma jupe, d’enlever ma petite culotte, de la coincer dans ma bouche sans jamais le quitter des yeux pour que je puisse entrer et me frotter contre lui avant qu’il ne me montre la vibrante, la caressante, l’intrusive… espérée et redoutée.                                                                  
Viens, approche oui cravache de mon coeur et sens comme je te désire, comme je penche, rampe et me retourne sans cesse. Vois comme je danse à ton seul contact. Oui toi qui frétille déjà entre mes cuisses, malicieuse que tu es. Oui toi qui rentre et pénètre là doucement juste avant de te montrer plus prompt, plus exigeante, juste avant… Oh ! Douleur majestueuse, pénétrante et enivrante ! Toi qui mets tous mes sens sans dessus dessous ! Moi qui ne suis plus qu’une immensité de douleur et de plaisirs mêlés… Ecoute comme je te dis oui. Reste. Je t’attends encore, te réclame encore… Là à moi de crier, de me traîner sur le plancher, de trembler et de t’appeler toi mon maître à venir tout près, sur le bord de mes lèvres pour partager l’instant infini de la bouche qui devient oreille quand l’heure est au secret.                                                        
Juste nous toucher un bout du bout de l’âme.                                                                                                                                   

Cravache…

Classé dans : Non classé — 23 mars, 2011 @ 9:04

som0071.jpgsom0052.jpgMa soumise prendra le temps de rédiger un article sensible, pour vous décrire son premier contact avec la cravache!
En attendant voilà quelques photos.

Images…

Classé dans : Non classé — 1 mars, 2011 @ 11:29

God…     003nb.jpg    debout…

Je suis heureux de vous donner à voir quelques clichés de ma soumise

Premières images animées…

Classé dans : Non classé — 1 mars, 2011 @ 11:21

Je suis heureux de vous montrer ma soumise en mouvement…
Heureux de vous donner à sentir cette relation délicieusement perverse.

j’ai sucé et embrassé

Classé dans : Non classé — 1 mars, 2011 @ 1:43

Aujourd’hui mon maître m’a offert à deux hommes. J’ai sucé et embrassé… l’un me baisait et l’autre me tenait dans ses bras comme une petite fille, me caressait et nous encourageait à jouir fort de plus en plus fort…

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